Rééducation
Une prise en charge en kinésithérapie s’étale souvent sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Au cours de cette période, il peut arriver qu’un patient souhaite poursuivre ses soins avec un autre professionnel. Est-ce autorisé ? Quelles sont les démarches à effectuer ? Existe-t-il des conséquences sur le remboursement ?
Voici tout ce qu’il faut savoir avant de changer de kinésithérapeute en cours d’ordonnance.
En résumé
Changer de kinésithérapeute pendant une ordonnance est généralement autorisé grâce au principe du libre choix du professionnel de santé. Cette démarche n’interrompt pas automatiquement le remboursement par l’Assurance Maladie si la prescription reste valable. Le nouveau praticien reprend simplement les séances restantes et adapte la rééducation si nécessaire.
Une bonne transmission des informations garantit une continuité des soins optimale.
À Paris 16, Jérôme Auger accompagne les patients souhaitant poursuivre leur traitement dans les meilleures conditions.
Accès direct
Lorsqu’un traitement de kinésithérapie est déjà commencé, il est tout à fait possible, dans la majorité des situations, de poursuivre les séances avec un autre masseur-kinésithérapeute.
Le patient bénéficie en effet du principe du libre choix de son professionnel de santé, consacré par le Code de la santé publique. Ce droit lui permet de choisir le praticien qui lui paraît le plus adapté à ses besoins, mais aussi d’en changer s’il le souhaite.
Plusieurs raisons peuvent motiver cette décision : un déménagement, un changement d’emploi du temps, des difficultés d’accès au cabinet, une interruption d’activité du praticien ou encore le souhait d’obtenir une autre approche thérapeutique.
Dans tous les cas, il ne s’agit pas d’une démarche exceptionnelle.
À Paris 16, Jérôme Auger accompagne régulièrement des patients ayant commencé leur rééducation ailleurs et souhaitant poursuivre leur prise en charge dans un cadre plus pratique ou mieux adapté à leur situation.
L’objectif reste toujours le même : assurer une continuité des soins de qualité, dans le respect de la prescription médicale et des recommandations professionnelles.
En revanche, changer de kinésithérapeute ne signifie pas recommencer le traitement à zéro. Les séances déjà réalisées sont prises en compte dans le cadre de l’ordonnance initiale et le nouveau professionnel reprend généralement la rééducation là où elle s’était arrêtée.
Sur le plan administratif, changer de kinésithérapeute est relativement simple.
Le nouveau praticien devra disposer de la prescription médicale en cours de validité. Si l’ordonnance est toujours valable et que toutes les séances prescrites n’ont pas été réalisées, il peut poursuivre les soins sans qu’une nouvelle prescription soit systématiquement nécessaire.
Pour faciliter la continuité de la prise en charge, plusieurs éléments sont utiles :
En pratique, les kinésithérapeutes échangent régulièrement entre eux lorsque cela est nécessaire, avec l’accord du patient, afin d’assurer un suivi cohérent. Cette coordination contribue à éviter les répétitions inutiles et permet d’adapter rapidement le programme de rééducation.
Il est également recommandé d’informer l’ancien kinésithérapeute de son départ. Cette démarche n’est pas une obligation juridique, mais elle favorise une bonne organisation et permet de libérer les créneaux de rendez-vous pour d’autres patients.
Pour les patients bénéficiant d’un traitement long ou complexe, le nouveau praticien pourra réaliser un nouveau bilan clinique afin d’évaluer les progrès déjà obtenus et d’adapter les objectifs thérapeutiques. Cette réévaluation fait partie intégrante d’une prise en charge personnalisée.
Dans la grande majorité des cas, oui.
Le changement de masseur-kinésithérapeute n’interrompt pas les droits au remboursement par l’Assurance Maladie dès lors que les soins restent réalisés conformément à la prescription médicale et aux règles de prise en charge en vigueur.
Le nouveau praticien facture simplement les séances qu’il effectue. Les séances déjà réalisées par le premier kinésithérapeute restent comptabilisées normalement.
Quelques situations méritent néanmoins une vigilance particulière :
Le respect de la nomenclature générale des actes professionnels (NGAP) garantit que le nombre total de séances correspond bien à la prescription médicale initiale.
Autrement dit, changer de kinésithérapeute ne permet pas de “remettre le compteur à zéro”. Si vingt séances étaient prescrites et que dix ont déjà été réalisées, le second professionnel poursuivra en principe avec les dix séances restantes, sauf évolution clinique justifiant une nouvelle prescription médicale.
Le changement de praticien ne doit pas être considéré comme un échec. Au contraire, il peut parfois permettre d’améliorer le déroulement de la rééducation.
Plusieurs situations peuvent justifier ce choix.
Un changement de domicile ou de lieu de travail constitue probablement la raison la plus fréquente. Réduire le temps de trajet facilite souvent l’assiduité aux séances, un facteur reconnu comme essentiel dans la réussite de nombreux traitements.
Le patient peut également rechercher un cabinet proposant des créneaux horaires plus compatibles avec son activité professionnelle ou familiale.
Dans d’autres situations, certaines techniques ou certains équipements peuvent être recherchés en fonction de la pathologie traitée. Les pratiques de rééducation évoluent constamment et chaque kinésithérapeute développe également des domaines d’intérêt particuliers dans le cadre de sa formation continue.
Enfin, la qualité de la relation thérapeutique joue un rôle important. Une bonne compréhension des objectifs de rééducation, une communication claire et une confiance réciproque favorisent généralement l’adhésion du patient au traitement.
Pour autant, il est préférable de ne pas multiplier les changements de praticien sans raison particulière. Une prise en charge stable permet souvent un meilleur suivi de l’évolution clinique et une adaptation progressive des exercices.
Si un patient souhaite poursuivre sa rééducation dans un cabinet situé à Paris 16, Jérôme Auger prend le temps de réaliser un bilan complet afin d’assurer une transition fluide avec les soins déjà entrepris.
Cette approche personnalisée permet d’adapter les exercices à l’évolution du patient tout en respectant les objectifs définis par le médecin prescripteur.
En conclusion
Oui, il est possible de changer de kinésithérapeute au cours d’une ordonnance dans la plupart des situations. Le libre choix du professionnel de santé permet au patient de poursuivre sa rééducation auprès d’un autre praticien, à condition de respecter la prescription médicale en cours.
Une bonne transmission des informations entre professionnels facilite la continuité des soins et optimise la prise en charge.
En cas de doute sur votre situation particulière, votre médecin et votre masseur-kinésithérapeute pourront vous orienter vers la solution la plus adaptée.
Sources
Oui. Si la prescription est toujours valable, il n’est généralement pas nécessaire de consulter à nouveau le médecin uniquement pour changer de kinésithérapeute.
Non, tant que la prescription est encore valide et que toutes les séances prescrites n’ont pas été réalisées. Une nouvelle ordonnance n’est nécessaire que dans certaines situations particulières.
Non. Les séances réalisées restent comptabilisées dans le traitement. Le nouveau kinésithérapeute poursuit simplement la prise en charge avec les séances restantes.
Oui, cela est juridiquement possible. Toutefois, pour assurer une rééducation cohérente et un meilleur suivi clinique, il est généralement préférable de limiter les changements lorsque cela est possible.
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